Cours de DanceHall

dance hall

DanceHall

Le nom de dancehall s’inspire des dance halls (« salle de danse » ou « salle de bal ») où des sound systems locaux jouent des chansons jamaïcaines. Le mouvement commence dans les années 1940 dans la région de Kingston dans des villes comme Trench Town, Rose Town et Denham Town.

Lors des changements sociaux et politiques que connaît le pays à la fin des années 1970, la Jamaïque se sépare progressivement du roots reggae international. Le gouvernement socialiste du People’s National Party est remplacé par le Jamaica Labour Party (JLP), un parti de droite.

Les thèmes de l’injustice sociale, du rapatriement et du mouvement rastafari influencent désormais les paroles des chansons.

Des sound systems comme Killimanjaro, Black Scorpio, Gemini Disco, Virgo Hi-Fi, Volcano Hi-Power et Aces International tirent profit du nouveau son.

Les deux plus importants deejays des débuts du dancehall, Yellowman et Eek-a-Mouse, préfèrent le thème de l’humour à celui de la violence. Yellowman devient le premier DJ jamaïcain à signer avec un label major américain, et parvient à se populariser à l’instar de Bob Marley.

 

Le début des années 1980 voit l’apparition, sur la scène dancehall, de deejays féminins : Sister Charmaine, Lady G, Lady Junie, Junie Ranks, Lady Saw, Sister Nancy et Shelly Thunder.

Le dancehall amène plus tard une nouvelle génération de producteurs ; Junjo Lawes, Linval Thompson, Gussie Clarke et Jah Thomas remplacent les producteurs des années 1970.

 

Un aperçu du cours avec Shisha le jeudi soir.